La ville basque a de brèves allures internationales. Elle est dotée d’un musée d’une grande renommée. Cet ensemble attire les touristes régulièrement. Le vieux Bilbao et le musée concentrent la majorité de cette affluence.
Et puis, il y a la vie locale. Les couleurs dans ceux qui habitent ici. L’animation de ses rues dès lors que la nuit tombe. Le basque propose sa chaleur au nouveau venu.
En cette période de Pâques, on sort dans les rues pour voir les processions. Le prétexte des fêtes du pays propose des stands d’amusement sur les rives de la Ria de Bilbao.
Le contraste entre la présence des touristes et les habitants est inévitable. Les citoyens trouvent refuge pour discuter dans les installations extérieures et autres escaliers . Les gens de passages n’ont d’yeux que pour l’architecture et un musée. Que serait cette ville sans ce musée ?
Les collines donnent une singularité à l’agglomération au couchant de début de printemps. Les bars à pintxos accueillent les fêtards tel un cocon. Les odeurs de charcuterie couplées au vin montent au nez. Un mélange de culture transpire la communion sur la Plaza Barria.
On retrouve cette vie nocturne essentielle de la vie du sud. Aucun doute du contraire. Tout le monde vie la fête au même moment au même endroit.
Bilbao laisse le choix au visiteur de passage de l’apprécier comme il veut. Le pays Basque ne peut s’y cacher à travers son patrimoine et le caractère ambiant.
Elle se découvre dans la rue aux heures où l’on trouverait le temps d’une sieste.
Une ville du « il y fait bon vivre » que l’étranger curieux cracherait dans une discussion de terrasse entre parisiens de longue date.
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